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Le Musée d’horlogerie du Locle fête ses 60 ans

Le Musée d’horlogerie du Locle fête ses 60 ans ce dimanche. Pour l’occasion, le Château des Monts va ouvrir gratuitement ses portes et proposer de nombreuses animations. La star du jour sera le carillon entièrement restauré.

Le carillon, trônant sous l’auvent de la façade ouest, offert au Château des Monts en 1977 par le mécène loclois Paul Castella, a été entièrement restauré cette année grâce au soutien de son fils Pierre, et son petit-fils Thibaut Castella, a indiqué le musée. L’instrument, qui avait l’habitude de retentir lors d’événements importants, pourra à nouveau faire entendre ses 18 cloches en bronze.

Les festivités du 60e, qui ont déjà débuté en février, se poursuivront le reste de l’année. «Nous avons voulu une célébration vivante, visant une population diverse et favorisant le dialogue et l’échange», a déclaré Morghan Mootoosamy, directeur et conservateur du musée, cité dans le communiqué.

Le brunch du 1er Août, des balades sur les traces de la dynastie Jürgensen, une célébration pour le 10e anniversaire de l’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco ainsi que des conférences thématiques ont été mis sur pied pour les adultes et les familles. Au programme des plus jeunes: la réalisation d’une horloge murale, des récits, des visites ludiques pour décrypter l’horlogerie, des contes ou des ateliers de boîtes à musique.

Une montre Tissot pour l’occasion

Acquis en 1951 par la commune du Locle, c’est en 1959 que le Château des Monts devient un musée d’horlogerie. «Depuis, il se démarque notamment par ses collections, reconnues tant pour leur degré de technicité que pour leur esthétisme», ajoute l’institution.

Ses collections et ses pièces lui ont été confiées par le Technicum et l’École d’horlogerie du Locle, par des donations privées ainsi que par des achats possibles grâce à l’Association des Amis du Musée. Pour célébrer cet anniversaire, la marque locloise Tissot a conçu et produit une édition limitée d’une montre automatique gravée du 60e et du logo du musée.

Article créé par: www.arcinfo.ch

Cologny capitale suisse de l’immobilier de luxe

Les prix de l’immobilier haut de gamme ont atteint 35’000 francs le mètre carré dans la commune située aux bord du lac Léman, a indiqué UBS jeudi dans une étude.

Cologny est la ville la plus chère de Suisse en matière d’immobilier de luxe. Ce secteur a connu l’année dernière une forte poussée, qui risque cependant d’être entravée en 2019 par les turbulences macroéconomiques mondiales.

Les prix de l’immobilier haut de gamme ont atteint 35’000 francs le mètre carré dans la commune située aux bord du lac Léman, a indiqué UBS jeudi dans une étude. Les villes de Gstaad dans l’Oberland bernois et St Moritz dans la haute Engadine suivent juste derrière dans le classement.

Lac de Zurich

Au bord du lac de Zurich, les prix dans ce segment sont quelque peu plus modérés avec des tarifs oscillant entre 20’000 et 30’000 francs par mètre carré.

A titre de comparaison, le prix du mètre carré d’une villa « normale » se situait en mai à environ 6333 francs en moyenne nationale, selon l’indice immobilier compilé par Immoscout24.

Nonobstant ces prix élevés, le segment de l’immobilier de luxe a affiché une solide progression des prix de 4% en 2018, la plus forte depuis 2013. Les tarifs ont bondi de 9% autour du lac Léman et de 7% sur les bords du lac de Zurich et en Suisse centrale. Seul le Tessin a enregistré un repli.

Acheteurs étrangers

Hormis le taux de change, les aléas géopolitiques influencent la demande pour les villas haut de gamme, trois acheteurs sur quatre étant des étrangers. Le refroidissement conjoncturel mondial attendu cette année risque donc de réfréner les ardeurs acheteuses en 2019, a estimé UBS.

Article créé par: www.bilan.ch

Pourquoi le salon GemGenève 2019 est en train de devenir incontournable ?

Lancée seulement l’année dernière à Genève, cette seconde édition attise déjà la curiosité de bon nombre de passionnés, déçus par le manque d’audace des foires traditionnelles.

Bien plus que le simple effet de nouveauté, c’est la force de proposition de la première édition de GemGenève qui a marqué les esprits. Un tout nouveau rendez-vous suisse ancré en mai (là où précédemment les salons horlogers se regroupaient sur les mois de janvier et mars, avant de fusionner à nouveau sur la fin du mois en mai en 2020), où la curation de Vivienne Becker, experte en joaillerie et l’audace créative du jeune talent Emmanuel Tarpin ont su propulser cet évènement dans l’œil des passionnés de joaillerie.

En tête d’affiche de cette seconde édition, à Palexpo du 9 au 12 mai, la foule d’exposants en pierres précieuses bien sûr, mais aussi le Designer Vivarium, qui met en lumière une poignée de créateurs avant-gardistes venus du monde entier. L’occasion d’y retrouver pour la toute première fois la jeune Tatiana Verstraeten, qui avait lancé sa toute première ligne pendant la Fashion Week haute couture de janvier 2019, mais aussi un Hongkongais à suivre d’urgence, Nicholas Lieou.

Article créé par: http://madame.lefigaro.fr

La vague «néo-vintage» continue de déferler sur les collections des horlogers

L’épopée fantastique de la conquête du ciel, les fables de l’exploration sous-marine, les premiers vols dans l’espace… Les maisons de haute horlogerie ont, pour la plupart, accompagné les grandes heures de l’histoire. Des épisodes plus ou moins glorieux où la montre outil était mise en valeur et dont les horlogers se drapent aujourd’hui avec fierté. Il y a trois ans, on avait assisté à une importante entrée en scène du style vintage dans les collections des marques. A grand renfort de codes esthétiques et d’anecdotes historiques, le néo-rétro a toujours le vent en poupe.

«Pendant toute une période, les montres vintage des années 1950 à 70 n’intéressaient que quelques initiés, analyse l’historien de la Fondation de la haute horlogerie, Grégory Gardinetti. Les prix étaient alors abordables pour des pièces qui avaient pourtant fait leurs preuves. Les collectionneurs d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier: quand ils achètent une montre, c’est pour pouvoir la porter. Les montres vintage sont devenues plus recherchées et donc beaucoup plus onéreuses que les montres neuves. C’est à ce moment-là que le «néo-vintage» est apparu.» En quelques années, les collections emblématiques de certaines marques sont réapparues, certains modèles historiques ont été revisités et, d’une manière plus générale, un véritable engouement pour les designs truffés de références au passé a vu le jour.

Une question de crédibilité

«Aujourd’hui, la montre mécanique n’a pas d’utilité intrinsèque comme à l’époque des montres outils. Elle est essentiellement un vecteur de communication, un objet identitaire, l’expression d’un style, explique l’expert en horlogerie Gianfranco Ritschel. Pendant longtemps, les marques ne se sont pas intéressées aux montres anciennes. Certaines n’assuraient même pas le service après-vente. Aujourd’hui, elles ont compris que ces modèles sont un gage de crédibilité. En cela, l’histoire de la montre devient presque plus importante que l’objet lui-même.»

Article créé par: https://www.letemps.ch

Privilégions des relations harmonieuses en droit du bail

L’Union suisse des professionnels de l’immobilier Vaud (USPI Vaud) regroupe plus de 80 sociétés actives dans les domaines de la gérance, du courtage, de l’expertise immobilière et du développement immobilier. En 2019, le canton de Vaud compte quelque 550 000 locataires. L’ensemble des membres de l’USPI Vaud a la responsabilité de plus de 330 000 objets en gérance et emploie plusieurs milliers de collaborateurs, ce qui en fait l’association la plus représentative des professionnels de l’immobilier vaudois. Au niveau suisse, l’économie immobilière représente plus de 10% du PIB et plusieurs centaines de milliers d’emplois.

À l’ère de la digitalisation, le contact humain est un luxe trop souvent négligé. S’assurer les services professionnels du gérant d’immeubles est gage de situations harmonieuses. Le gérant est un interlocuteur privilégié, garant de bonnes relations entre bailleurs et locataires. Il a le devoir de rappeler aux deux parties les droits et les obligations découlant notamment du droit de bail. Il veillera aussi à ce que les rapports de voisinage entre locataires se déroulent au mieux. Par ailleurs, au vu de la complexité du cadre légal, le gérant saura conseiller le propriétaire afin de lui éviter tout faux pas.

Selon une enquête de satisfaction menée en 2016 par la société MIS Trend et commandée par la Chambre vaudoise immobilière (CVI) et l’USPI Vaud, 93% des locataires sondés sont satisfaits de leurs conditions de logement et 79% considèrent que leurs loyers sont corrects, voire plutôt bon marché. Ces données, qui témoignent de relations globalement harmonieuses entre les locataires et les propriétaires, contrebalancent certains préjugés et propos qui sont parfois tenus.

En outre, rappelons l’importance de l’éthique professionnelle pour l’USPI Vaud qui en a édicté des règles, respectées par ses membres. L’association impose également un contrôle annuel de leurs états financiers et exige qu’ils soient au bénéfice d’assurances responsabilité civile avec des couvertures minimales. Enfin, elle dispose de son propre institut de formation: l’USPI Formation. Cette école permet aux membres de renforcer leurs compétences afin de proposer un service professionnel de qualité. Ces différents facteurs renforcent tant leur professionnalisme que leur crédibilité et offrent des garanties de sécurité à la clientèle.

L’USPI Vaud sait à quel point le logement est l’élément central de l’insertion sociale de l’individu. C’est la raison pour laquelle elle a constitué, en 2012, la Fondation USPI Vaud qui a déjà octroyé à plus de 70 ménages de locataires, en difficulté de paiement, un soutien financier leur permettant de conserver leur logement.

Enfin, les professionnels de l’immobilier œuvrent à la création de nouveaux logements qui visent à équilibrer offre et demande. Le marché s’autorégule donc, sans nécessiter des interventions étatiques.

Article créée par: https://www.24heures.ch